La jeunesse fera autrement

Non seulement les jeunes ont été durement touchés pendant la crise sanitaire, mais ils sont et seront les plus touchés par les trois grandes crises qui s’entremêlent dans notre société actuelle: la crise démocratique, la crise sociale et la crise écologique. Notre espoir : la jeunesse d’aujourd’hui fera autrement. Notre responsabilité est de leur donner le pouvoir de le faire.

Sur les 12 têtes de listes de notre liste régionale, 4 d’entre elles ont entre 22 et 32 ans. Notre plus jeune candidat a 19 ans. L’envie de s’impliquer est là : il ne faut pas croire qu’elle ait disparue parce que la jeunesse très majoritairement choisit de s’abstenir. La Génération Climat en témoigne, mais aussi les mouvements lycéens. Par leur abstention, ils sont juste en train de dire que cette déconnexion entre les partis, les élus et les gens, ils ne la comprennent pas, ils n’ont pas de temps à perdre. Alors oui, quand il y a une action publique authentique, sans fausses promesses, on les trouve.

Les candidat·e·s de la liste Démocratie ÉcoLogique s’engagent pour un avenir meilleur co-construit pour et par les jeunes.

  • Première mesure : Encourager le service civique dans une association. Le service civique est un dispositif triplement utile : pour les jeunes d’abord, parce qu’ils apprennent l’engagement à but non lucratif. Cela permet d’expérimenter un sens différent de celui de la société de consommation qui s’est invitée dans les cours de récréation dès l’école primaire. Ensuite, pour les associations qui ont perdu bénévoles et cadres pendant la crise sanitaire. Pour les projets ensuite, car le besoin de projets qui retissent le lien social et refont société est immense. Nous accompagnerons à la fois le financement du reliquat laissé aux association pour accueillir un service civique et les mesures incitatives à la candidature auprès des jeunes.
  • Deuxième mesure : Soutenir l’engagement des jeunes pour la transition écologique. Notre message est celui de la détermination : Il n’y a pas besoin d’attendre d’avoir 25 ans pour toucher le RSA parce qu’on ne trouve pas d’emploi. Les associations engagées pour un avenir meilleur sont nombreuses dans notre Région, elles attendent des volontaires pour contribuer à des changements bénéfiques pour l’avenir de la jeunesse. Nous créerons un revenu de transition écologique en premier lieu pour les jeunes de moins de 25 ans qui s’engagent dans un projet associatif après un service civique. Qu’est-ce qu’un revenu de transition écologique ? 
  • Troisième mesure : Faire entrer le Conseil Régional de la Jeunesse (CRJ) dans l’élaboration de l’action régionale. Année après année, ce sont des jeunes charismatiques et entraîneurs qui siègent au CRJ en provenance de tous les territoires. Dans la prochaine mandature, nous ferons monter le CRJ dans le protocole administratif régional. Il sera ainsi sollicité en amont et en aval sur tous les sujets déclinant une politique en faveur de la jeunesse, selon la même logique que l’est le CESER. Quel accompagnement pour trouver un stage, un premier emploi, un apprentissage ? Comment se sentir bien et avoir envie de rester ou de revenir dans les territoires ruraux ? Au-delà de l’urgence sociale de la jeunesse aujourd’hui, c’est notre conception de l’aménagement du territoire et de la relocalisation de l’activité qui est en jeu. Nous voulons une démocratie participative permanente. C’est l’objet de l’Assemblée Régionale Citoyenne. Les jeunes sont particulièrement concernés par ce nouveau fonctionnement démocratique. Les membres du CRJ auront un rôle important pour attirer les jeunes à investir massivement cette nouvelle Assemblée, car il n’y a personne de mieux placé pour parler aux jeunes, que les jeunes eux-mêmes.
  • Quatrième mesure : Redonner vie aux métiers artisanaux oubliés et accompagner l’installation des jeunes. Le Comité d’Orientation de la Jeunesse est un outil qui sera utile pour mettre en oeuvre ce qui nous semble un des défis les plus importants de la politique jeunesse de la prochaine mandature : rapprocher les jeunes d’une activité porteuse de sens, autonome et créatrice de lien social. Savoir-faire artisanaux dans les domaines du quotidien : l’alimentation, l’habillement, la construction, la santé, le bien-être, l’ameublement… ils sont nombreux, oubliés, et pourtant si riches en perspectives. Le Comité d’Orientation travaillera en étroite collaboration avec les réseaux d’échanges de savoirs du territoire régional. S’installer comme artisan : quel accompagnement ?